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Fou de Bassan Morus bassanus Northern Gannet


L'objectif de la sortie en mer était plutôt puffins, océanites, labbes (que nous n'avons pas vu soit dit en passant) que fous. Mais non, nous ne sommes pas si fous tout de même. Nous rentrons forcément avec des clichés de ces superbes oiseaux des mers. Ah beaucoup  moins que d'ordinaire oui, mais quelques-uns. Avant les plans sur mer et les plongeons, les voici dans les airs.















Go - Go - Go.... Goélands bien sûr !


Pendant que je prends les boules sur mes Océanites tempêtes (des hirondelles des mer que vous pouvez revoir ici) JC "se la coule douce" avec les goélands et leur tire de beaux portraits entre autres clichés plus larges. En voulez-vous des goélands ? En voilà ! Les jeunes des différentes espèces sont toujours plus nombreux que les adultes, mais la blancheur de ces derniers me fait penser à des anges.
















Le Goéland pontique. Larus cachinnans. Caspian Gull


Le clou de la sortie, une espèce à laquelle on ne s'attendait pas, enfin JC et moi particulièrement car à cette époque à l'entrée du Pertuis d'Antioche (détroit séparant l'île de Ré de l’île de l'Oléron) il n'est pas rare d'en croiser. Nous attendions, du moins, espérions voir les Mouettes de Sabine par exemple, une autre espèce pélagique. Récemment élevé au rang d'espèce, c'est un Goéland pontique juvénile de premier hiver qui s'est glissé au milieu des autres goélands. Encore une fois, pas de photo sans une bonne connaissance des laridés car au milieu des autres il passe facilement inaperçu surtout à côté des Goélands leucophées

















Identification du Goéland pontique ICI


Les Océanites tempêtes Hydrobates pelagicus European Storm Petrel



Les océanites, par leur petite taille, leur mode de vie pélagique et leur comportement nocturne, sont parmi les moins connus. Ce sont des oiseaux très recherchés par les ornithologues, et un certain nombre embarquent spécialement dans des bateaux pour les observer à la bonne période, essentiellement entre août et octobre, bravant pour cela la houle et le mal de mer... La suite du texte  ici, la suite en photos ci-dessous ! 

 Les voilà donc nos océanites tempêtes qui tournent autour du bateau. Et quel spectacle... Jamais personne n'avait observé autant d'individus réunis, pas même les ornithologues professionnels présents à bord avec nous. Ils sont certainement des centaines. Alors lequel attendre pour la meilleure photo, sachant que ce petit bout d'oiseau fait exactement la taille d'une Hirondelle rustique, à savoir 18 cm. 18 cm au beau milieu de l'océan avec parfois une houle qui les cache en totalité et .... dommage, on déclenche. Sympa les vagues bien nettes ☺ Alors on ne désespère pas, on s’énerve un peu aussi parfois parce qu'ils vont trop vite argh ... Et à la maison c'est la surprise. Le nombre de photos ratées n'est pas si important que ça. Loin d'avoir des prises exceptionnelles de ces oiseaux, nous somme sassez contents des résultats. On fera mieux l'an prochain ☺




















Les Puffins des Baléares Puffinus mauretanicus Balearic Shearwater


Nous voilà sur notre sortie annuelle en mer. Coup du hasard nous avons un merveilleux temps tous les ans, idéal pour les photos et les coups de soleil en pleine face à regarder mais surtout chercher les oiseaux dans le ciel et à l'horizon. Et ce que nous recherchons justement cette année sont en priorité les Puffins des Baléares et surtout les Océanites tempêtes. Le ciel se rempli vite de goélands variés et de Fous de Bassan mais cette année, c'est décidé puffins et océanites. Alors nous admirons la beauté des fous quand ils nous rasent sans nous acharner sur les appareils photos. Nos espérances ne sont pas vaines, les deux espèces attendues sont là et nombreuses.

4 ou 5 Puffins des Baléares nous tournent autour. Espèce exclusivement pélagique en dehors de la période de reproduction la haute mer est le lieu obligé pour la photo. Avec un vol rapide et au ras de l'eau il faut pouvoir l'identifier rapidement au milieu des affamés de l'océan avant de pourvoir le placer dans l'objectif. Habituée au 300 mm en mer, je galère avec le 600, c'est ma première sortie au large des côtes avec. Mais une fois le trajet des oiseaux bien assimilé tout en me faisant tourner la tête, je sors enfin des clichés.
















Identifier les Puffins des Anglais, yelkouan et des Baléares (suite)

 

Cigogne blanche, retour au dortoir et incendies criminels


Nous attendons patiemment dans la voiture avec Noushka, car nous savons qu'à 19h30 il est bien trop tôt pour voir les cigognes revenir au dortoir. Une heure passe, les premières arrivent.
















Nous y retournons avec JC deux mois plus tard (la semaine dernière) et ce soir-là les cigognes doivent composer avec 5 départs d'incendies toujours criminels. De très grandes parcelles forestières partent encore en fumée avec de nombreuses espèces animales détruites.



Cette fois-ci ce n'est pas le Dash 8 Milan 73 qui nous survole mais le Milan 74 (sans portrait d'oiseau)









Les feux maîtrisés, les cigognes rentrent au dortoir.





Pour revoir le Dash 8 Milan 73 avec l'œuvre du peintre illustrateur réunionnais Michel Brisset qui avait survolé le refuge, il vous suffit de cliquer sur la photo ci-dessous.

https://bioclicetphotos.blogspot.fr/2016/08/rapaces-diurnes.html